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 Résumé les justes de albert Camus

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Jeremy W
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Messages: 35
Date d'inscription: 29/02/2008

MessageSujet: Résumé les justes de albert Camus   Mer 4 Fév - 18:26

L’histoire s’agit d’un groupe de terroristes qui appartient au parti socialiste révolutionnaire. Ils veulent tuer le Grand Duc Serge, oncle du Tsar, par un attentat à la bombe.
Un certain moment, le temps est là où ils vont agir. Yanek Kaliayev va lancer la bombe sur le Grand Duc. Mais quand il est à sa place et qu’il veut la lancer, il voit des enfants chez le Grand Duc et il ne le fait pas.
Il y a des membres du groupe qui eux ne le ferraient pas non plus, mais des autres qui ne sont pas d’accord avec la décision de Yanek.
Ils décident de lancer une deuxième fois une bombe.
C’est de nouveau Yanek qui va le faire.
Il est pour la deuxième fois sur place et il lance la bombe.
Le Grand Duc est mort ! Mais Yanek est arrêté par la police et emprisonné. Alors la femme du Grand Duc le visite en prison. Elle lui propose un compromis. Si Yanek lui dit qui sont ses copains qui ont organisé l’attentat avec lui, il est libre. Mais il ne le dit pas !
Vite après, il est pendu en public.
Dora, la copine de Yanek, le trouve très courageux et elle décide qu’elle fera l’attentat suivant et qu’elle va lancer la bombe.

Explication du titre :

Les personnages de cette pièce de théâtre sont des gens justes parce qu’ils veulent changer le monde dans lequel ils vivent. Pour cela, ils pensent qu’il est nécessaire de tuer le Grand Duc parce que celui-ci est à la cause de la misère de beaucoup de gens et de leurs enfants en Russie.

Analyses des deux personnes :

Yanek Kaliayev : Il est poète, quelqu’un qui aime la vie et la beauté. C’est lui qui lance la bombe. On voit qu’il a un cœur, parce qu’il ne voulait pas tuer les enfants chez le GrandDuc et qu’il n’a pas trahi ses amis.

Stépan Fedorov : Il est, à l’opposé de Yanek, quelqu’un qui vit seulement pour la révolution et pour l’attentat contre le Grand Duc. Il ne trouvait pas grave que ces enfants étaient là quand la bombe serait lancer parce que des milliers d’enfants russes mourraient de faim si le Grand Duc serait pas tué.

Citation :
Stépan : « Des enfants ! Vous n’avez que ce mot à la bouche. Ne comprenez-vous donc rien? Parce que Yanek n’a pas tué ces deux-là, des milliers d’enfants russes mourront de faim pendant des années encore. Avez-vous vu des enfants mourir de faim ? Moi, oui. Et la mort par la bombe est un enchantement à côté de cette mort-là. Mais Yanek ne les a pas vu. Il n’a vu que les deux chiens savants du Grand Duc. N’êtes-vous donc pas des hommes ? Vivez-vous dans le seul instant?
Alors choisissez la charité et guérissez seulement le mal de chaque jour, non la révolution qui veut guérir tous les maux, présents et à venir. »


Analyses de deux thèmes :

La haine: C’est absolument clair que le groupe haït le Grand Duc. Ils ne sont pas d’accord avec ses idées et c’est pour ça qu’ils organisent l’attentat.

L’amour :-Yanek Kaliayev, qui ferait lancer la bombe, ne pourrait pas parce qu’il y avait des enfants chez le Grand Duc.
-Tout le groupe organise l’attentat parce qu’ils aiment leurs pays.
-Yanek ne trahit pas ses amis, même si cela veut dire qu’il va mourir.
-Il y a beaucoup d’amour dans le groupe.

Citation:
Dora: « Nous l’aimons, c’est vrai. Nous l’aimons d’un vaste amour sans appui, d’un amour malheureux. Nous vivons loin de lui, enfermés dans nos chambres, perdus dans nos pensées. Et le peuple, lui, nous
aime-t-il? Sait-il que nous l’aimons?Le peuple se tait. »
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tounn



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MessageSujet: Re: Résumé les justes de albert Camus   Mer 4 Fév - 20:47

merci
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Antoine G
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Messages: 109
Date d'inscription: 29/02/2008

MessageSujet: Re: Résumé les justes de albert Camus   Mer 4 Fév - 20:49

ses tout !
merci quant meme
XD
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tounn



Messages: 61
Date d'inscription: 03/03/2008
Age: 104

MessageSujet: Re: Résumé les justes de albert Camus   Mer 4 Fév - 20:50

dur de trouver un resumé
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Antoine G
Modérateur
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Messages: 109
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MessageSujet: Re: Résumé les justes de albert Camus   Mer 4 Fév - 20:50

oui chaud
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tounn



Messages: 61
Date d'inscription: 03/03/2008
Age: 104

MessageSujet: Re: Résumé les justes de albert Camus   Mer 4 Fév - 20:55

http://www.canalcast.com/v1/wents/users/30829/docs/DP%20Les%20Justes.pdf
petit liens intéressent
La pièce

Annenkov, Stepan, Dora, Kaliayev et Voinov établissent un plan afin d'assassiner le grand-
duc qui doit se rendre en calèche, un soir, au théâtre.
Les cinq personnages font partie d'un groupe de socialistes révolutionnaires soucieux de la
libération du peuple russe. Le grand-duc veut faire régner la terreur et la domination sur
son territoire. Annenkov, à la tête de cet attentat veut libérer les victimes de la "dictature".
Chacun répète son "rôle" et la tâche qu'il doit accomplir (faire le guet, envoyer la bombe...).
A l'arrivée du grand-duc dans la ville, alors qu'ils s'apprêtent tous à agir pour le "bien du
peuple ", Kaliayev est dans l'impossibilité de commettre ce crime. La présence d'une femme
et d'enfants l'en dissuade. Ils décident donc de remettre leur geste meurtrier mais
nécessaire à plus tard.
Camus homme de théâtre met en scène magistralement la résistance et la révolte dans tous
leurs paradoxes. En effet, rêvant d’un monde meilleur et juste, ces "meurtriers délicats"
n’inventent que le meurtre et le sacrifice pour atteindre leur idéal. Ils tuent et se tuent pour
que d’autres vivent... dans une noire désespérance. Camus, avec une écriture d’une pureté
incomparable, y explore la complexité de ce combat, les doutes de l’"homme révolté", ses
oscillations entre dévouement et honneur, et donc les limites de la justice. Même s’il ne faut
pas confondre les combats d’hier et d’aujourd’hui, Les Justes semblent éminemment une
pièce "nécessaire", un singulier écho aux déflagrations de notre temps.
« En février 1905, à Moscou, un groupe de terroristes appartenant au parti socialiste
révolutionnaire organisait un attentat à la bombe contre le grand-duc Serge, oncle du tsar.
Cet attentat et les circonstances singulières qui l’ont précédé et suivi font le sujet des
Justes. Si extraordinaires que puissent paraître, en effet, certaines des situations de cette
pièce, elles sont pourtant historiques. Ceci ne veut pas dire que Les Justes soient une pièce
historique. Mais tous mes personnages ont réellement existé et se sont conduits comme je
le dis.
J’ai seulement tâché à rendre vraisemblable ce qui était déjà vrai. J’ai même gardé au héros
des justes, Kaliayev, le nom qu’il a réellement porté. Je ne l’ai pas fait par paresse
d’imagination, mais par respect et admiration pour des hommes et des femmes qui, dans la
plus impitoyable des tâches, n’ont pas pu guérir de leur cœur. On a fait des progrès depuis, il
est vrai, et la haine qui pesait sur ces âmes exceptionnelles comme une intolérable
souffrance est devenue un système confortable. Raison de plus pour évoquer ces grandes
ombres, leur juste révolte, leur fraternité difficile, les efforts démesurés qu’elles firent pour
se mettre d’accord avec le meurtre – et pour dire ainsi où est notre fidélité. »
Albert Camus
Préface à la pièce – 1949
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tounn



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Date d'inscription: 03/03/2008
Age: 104

MessageSujet: Re: Résumé les justes de albert Camus   Mer 4 Fév - 21:00

Écrite en 1949, au lendemain de la guerre et de Hiroshima, cette pièce est la protestation contre la barbarie aux multiples visages d’un homme éminemment pacifiste et humaniste. Depuis les années 1950, on appelle Justes, les hommes et les femmes non juifs qui pendant la dernière guerre, au péril de leur vie, on eut le courage de secourir des personnes en danger, en les cachant ou en les aidant à fuir. En 1949 cette appellation n’existait pas encore. Les Justes de Camus sont des terroristes de la trempe des Brigades rouges, animés par un idéal politique et prêts à sacrifier des vies en son nom. On sait à quels extrémismes fanatiques peut confiner un idéal aveugle, non raisonné.
En 1905, un groupe de terroristes, décidé à rendre la liberté à la Russie, fomentent un attentat contre le grand-duc Serge. Les faits sont réels, cependant Camus n’a pas pour autant écrit une pièce historique mais une pièce sur la justice et l’amour entre les hommes, par-dessus tout, sur l’amour de la vie. Dans une langue d’une pureté incomparable, parfois un peu démonstrative mais toujours mue par un pouvoir analytique d’une haute sensibilité, Camus met les personnages en face de leurs contradictions, soulignant le paradoxe dans lequel ils se débattent : tuer pour libérer un peuple malgré lui, se transformer en assassin pour panser une blessure intime, par orgueil, parce que c’est la seule manière de donner un sens à sa vie. Ces hommes et ses femmes qui se sont autoproclamé justiciers du peuple, sont des êtres désespérés.
Héros tragiques

La mise en scène de Guy-Pierre Couleau est d’une belle sobriété qui concentre la tragédie. L’apparente simplicité de jeu des comédiens tend le fil dramatique, exacerbe l’urgence de l’action qui est aussi urgence intérieure. Le travail théâtral entièrement tourné vers l’acteur et la mise en valeur des mots et des idées résonne comme un hommage à Camus qui vouait une grande admiration affectueuse aux acteurs. Pas de scénographie réaliste mais un lieu presque abstrait qui figure un appartement vide par les seules cloisons et portes ou qui évoque une cellule de prison par des jeux de lumières. Un no man’s land, un refuge provisoire, en attendant de passer à l’action. Les personnages, absolument dévoués à la cause, n’ont plus d’autre identité que leur projet de mort. Ils sont morts à eux-mêmes, c’est pourquoi ils peuvent se transformer en Kamikazes. Dora (Anne Le Guernec) rappelle Giula (Sonia Bergamasco) la terroriste du film italien Nos meilleures années ; même désespoir buté qui tente de toutes ses forces d’étouffer la flamme de vie qui ne demande qu’à jaillir. Une souffrance terrible émane de sa personne, un désir d’enfance et de vie inassouvi. Kaliayev (Frédéric Cherbœuf) chante avec ardeur la poésie du monde et se jettera dans la mort.
Le théâtre de Camus, souvent taxé d’ampoulé et de moraliste, semble depuis quelques temps retrouver la faveur des metteurs en scène. L’engagement de l’écrivain était celui d’un homme courageux, honnête, citoyen du monde, définitivement révolté contre toute forme d’injustice, qui n’avait de cesse de s’interroger et d’interpeller la société, sans violence ni aménité. Sa parole nous reste nécessaire.
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Résumé les justes de albert Camus

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